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26 mai 2006

7. Trop compter sur les aides.

Mieux vaut donc prospecter plutôt que transpirer sur son dossier de candidature.

La création d'entreprise synonyme d'aides ? Cela fait belle lurette que les solos ont perdu leurs illusions. Mais ils essaient... Les « petits veinards » sont ceux qui s'installent dans des zones géographiques en difficulté, les jeunes et les demandeurs d'emploi. Ils ont quelque chance de décrocher des exonérations, subsides ou prêts sans intérêt. A condition qu'ils s'arment de courage ! « Il m'a fallu présenter un business plan détaillé pour obtenir une aide de 3 000 euros du conseil général, au titre de l'APRCEJ, la prime à la création d'entreprise pour les jeunes de moins de 26 ans. C'était long et complexe ! Quant à l'APRCEA, la prime à la création d'une entreprise artisanale, elle n'était pas cumulable avec l'APRCEJ, » raconte Sabrina Gaillard. Bref, il ne faut pas rêver !

Parfois, ça grogne dur. En ce moment, certaines DDTEFP (directions départementales du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle) gèlent les dossiers des futurs créateurs, car les fonds ne leur sont pas parvenus ! Pourtant, les candidats ont droit à l'Accre, à Eden (encouragement au développement d'entreprises nouvelles) ou aux chéquiers-conseil. Quant au prêt à la création d'entreprise (PCE), dont l'obtention est conditionnée à celle d'un prêt bancaire, et qui ne requiert ni garantie ni caution personnelle, il pâtit du peu d'enthousiasme des banquiers à le proposer. Ceux-ci considèrent que les démarches auprès d'Oseo BDPME sont trop lourdes. Restent les concours à la création d'entreprise. Beaucoup d'appelés, peu d'élus. « Il faut se renseigner sur le nombre de bénéficiaires car, bien souvent, les concours offrent un seul prix », avertit Laurence Piganneau, sans deuxième et troisième prix d'encouragement. Mieux vaut donc prospecter plutôt que transpirer sur son dossier de candidature.

 Sommaire :

1. Démarrer trop tôt ou ... trop tard

2. Etablir un plan d'affaires trop optimiste
3. Se tromper de forme juridique et de régime fiscal
4. Ne pas opter pour le bon régime social
5. Ne pas prévoir le "coup du lapin"
6. Attendre le financement d'un formation
7. Trop compter sur les aides
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